Mes réflexions sur le rechargement
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Re: Mes réflexions sur le rechargement
Comme l'indique "obaneck", la mesure du volume "en poids de Sp3" est commode ; avec l'eau c'est pas évident, avec le sable fin de fonderie ... faudrait être certain qu'il n'en reste pas quelques grains !
Dans un lot homogène (et trimmé à la même longueur) il pourrait suffire de peser les douilles ... à condition que leur usinage de gorge soit absolument identique (et on a vu des différences même en grande marque, p.ex. sur des 338 LM Lapua).
Les lots de récup, il faut bien sûr les trier par marque (réserver les S&B pour faire des cartouches inertes ??), et par détails de marquage (c'est pas bien probant mais ça peut au moins différencier les époques de fabrication).
Pour la corvée de contrôle des longueurs, un pied à coulisse réglé et bloqué (ou deux : "entre" et "entre-pas") posé sur la boîte de réception permet d'intercepter ce qui est trop long (si on veut en même temps séparer le trop court, c'est moins simple).
Je ne fais plus de cartouche inerte de référence de LHT, car je n'ai jamais réussi à régler l'outil exactement sur une telle référence. C'est d'ailleurs assez logique : quand on siège il y a un effort de forcement, tandis qu'en réglant l'outil sur la cartouche de référence il n'y en a pas (si on en met un peu, on risque d'enfoncer la balle et la référence est HS). Et vu l'élasticité de l'embiellage, cette différence d'effort se ressent sur la longueur.
On arrive aussi bien au résultat recherché en connaissant le pas de filetage du bouchon de siégeur, en faisant d'abord un essai assurément trop long et en vissant de la quantité nécessaire pour obtenir la LHT souhaitée (soigneusement notée dans le carnet magique).
C'est plus facile avec les outils TPM, bouchon fileté au pas de 1.0, à tête décagonale avec les faces numérotées de 0 à 9 (1 à 10 sur le dessus, pour les premières fabrications). J'ose me vanter d'être un peu à l'origine de cette disposition...
Il existe des tas de petites pratiques permettant d'accélérer le travail, ou de fiabiliser sa régularité ; mais leur intérêt respectif dépend beaucoup du type de cartouche, et du nombre qu'on recharge à chaque séance. Entre empiler un tas de boîtes de 9 parabellum, et concocter une poignée de cartouches de calibre désuet ou exotique, y-a pas grand rapport...
Dans un lot homogène (et trimmé à la même longueur) il pourrait suffire de peser les douilles ... à condition que leur usinage de gorge soit absolument identique (et on a vu des différences même en grande marque, p.ex. sur des 338 LM Lapua).
Les lots de récup, il faut bien sûr les trier par marque (réserver les S&B pour faire des cartouches inertes ??), et par détails de marquage (c'est pas bien probant mais ça peut au moins différencier les époques de fabrication).
Pour la corvée de contrôle des longueurs, un pied à coulisse réglé et bloqué (ou deux : "entre" et "entre-pas") posé sur la boîte de réception permet d'intercepter ce qui est trop long (si on veut en même temps séparer le trop court, c'est moins simple).
Je ne fais plus de cartouche inerte de référence de LHT, car je n'ai jamais réussi à régler l'outil exactement sur une telle référence. C'est d'ailleurs assez logique : quand on siège il y a un effort de forcement, tandis qu'en réglant l'outil sur la cartouche de référence il n'y en a pas (si on en met un peu, on risque d'enfoncer la balle et la référence est HS). Et vu l'élasticité de l'embiellage, cette différence d'effort se ressent sur la longueur.
On arrive aussi bien au résultat recherché en connaissant le pas de filetage du bouchon de siégeur, en faisant d'abord un essai assurément trop long et en vissant de la quantité nécessaire pour obtenir la LHT souhaitée (soigneusement notée dans le carnet magique).
C'est plus facile avec les outils TPM, bouchon fileté au pas de 1.0, à tête décagonale avec les faces numérotées de 0 à 9 (1 à 10 sur le dessus, pour les premières fabrications). J'ose me vanter d'être un peu à l'origine de cette disposition...
Il existe des tas de petites pratiques permettant d'accélérer le travail, ou de fiabiliser sa régularité ; mais leur intérêt respectif dépend beaucoup du type de cartouche, et du nombre qu'on recharge à chaque séance. Entre empiler un tas de boîtes de 9 parabellum, et concocter une poignée de cartouches de calibre désuet ou exotique, y-a pas grand rapport...
Petite collection de documents anciens et récents : http://p.lacour.malvaux.free.fr/Arquebuses.htm
obaneck- Pilier du forum
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Re: Mes réflexions sur le rechargement
Bonjour
Ce qui important c'est d'avoir les bonnes références pour le rechargement, je fais une fiche de rechargement que j'ai toujours devant moi, lorsque je recharge.
Ce qui important c'est d'avoir les bonnes références pour le rechargement, je fais une fiche de rechargement que j'ai toujours devant moi, lorsque je recharge.
JML19- Pilier du forum
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